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  • Les chemins nous inventent

  • 16 mars 2007, par Gérard Durieux

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  • Le regard croisé de deux amoureux en randonnée dans la vie... et à la campagne.

DELERM Philippe et Martine, Les chemins nous inventent, Stock, 1997

Dix ans de flâneries. Ensemble, ces deux qui s’aiment, laissent vivre leurs pas et partagent le silence des chemins de Normandie : il griffonne des notes, elle prend des photos.

De ces regards croisés, un livre est né qui ressemble à ce qu’ils sont devenus au fil de ces maraudes de « brouillard et de lumière ».

Chantre des plaisirs minuscules et « autres voluptés sportives » (Panama, 2006), l’auteur distille ses instantanés, invitant à goûter une atmosphère, à contempler la vie qui bat, à tendre l’oreille à la rumeur des eaux, à aiguiser le regard : façades, coins d’ombre et lieux-dits...

S’accouder sous un porche, plonger les mains dans la rivière ... et partager le plaisir de ces images à foison qui magnifient jusqu’au vertige, même l’aube immobile : « Plus de jeux, plus d’odeurs, plus de cris. Tout juste la douceur fourrée du gel pour transformer en cathédrale de beauté la saison morte ».

Car DELERM ne décrit pas, il transfigure à force de mots.

Ce faisant, il initie sans prétention. Ses textes sont pareils aux escapades mille fois répétées, à ces retours inlassables aux mêmes lieux qui pourtant n’en finissent pas de nous confier l’inattendu de leur secret lumineux. Et ainsi nous inventent.

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