• Ce lien qui ne meurt jamais

  • 10 janvier 2008, par Gérard Durieux

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  • Un récit de reconstruction écrit par une mère démantelée qui tend à renouer une relation pacifiée avec son fils

On connaît la parole libre de cette théologienne protestante déjà auteure d’une douzaine d’ouvrages d’importance. Mais, avoue-t-elle à propos de son dernier : « aucun livre ne m’a autant coûté ».

C’est qu’elle nous partage ici son extrême désarroi à la suite du suicide à 24 ans de son fils aîné Samuel, le 11 mai 2001.

Pages déchirantes de son journal intime dans lequel, mère
« désenfantée », elle écrivait pour ne pas sombrer face à cette détresse non-assimilable, face à l’absence. Effondrée, dévastée, culpabilisée elle se bat rageusement pour survivre et renaître au monde des vivants, lentement.

Et reconstruire.

En contrepoint, les petits pas de lumière et les signes de la vie, confidences et réflexions offertes cinq ans plus tard, pour accueillir le sens ; pour évoquer « les cailloux blancs sur cette terre de cendres » et cette mystérieuse Présence (« divine douceur ») qui s’approche et accompagne ; pour dépasser le silence des tabous (l’au-delà) et nouer une relation nouvelle et pacifiée avec son fils.

Ce texte de chair et de sang abonde en perles de vie. Témoignage bouleversant de foi intelligente et incarnée, il confortera et éclairera quiconque est un jour contraint de traverser les déserts du deuil. Ou d’y accompagner un proche.

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