• Carnet d’un imposteur

  • 18 octobre, par Sylvie Hendrickx

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  • Le parcours de vie, rythmé par le drame et le rire, d’un comédien atteint d’autisme

HORIOT Hugo, Carnet d’un imposteur, L’Iconoclaste, 2016.

De Hugo Horiot, on avait repéré en 2013 l’excellent L’Empereur, c’est moi, qui fut un vrai succès de librairie. En 2016, le comédien revient avec un nouveau titre, Carnet d’un imposteur.

Découpé en fragments littéraires, ce petit livre se lit comme des chroniques biographiques. C’est un texte miroir dans lequel l’auteur se raconte et plonge son lecteur dans sa vie intime. Elle débute évidemment par l’enfance, période particulièrement noire et difficile : l’enfant qu’il était aspirant déjà à devenir adulte. Avec la même fougue que dans le premier opus, l’auteur explore également les instants intimes de sa vie privée, ses débuts au théâtre et l’écriture du premier roman. Au cœur du livre ? Une peinture de l’amour qu’il a toujours porté aux femmes et une ode au jeu théâtrale, synonyme de liberté.
L’écriture vive, brute, incisive de l’auteur nous plonge dans un véritable tourbillon : celui d’un enfant, qui refusait d’en être un, qui est devenu lui-même un père, mais aussi un comédien en quête de reconnaissance. Mais étonnamment, au-delà de ce parcours de vie si singulier, Carnet d’un imposteur bouleverse avant tout par cette rage de vivre : malgré les aléas de sa vie, Hugo Horiot est devenu un homme libre.

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