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Articles trouvés pour: Exil

8 Articles trouvés

    • Et ma langue se mit à danser

    • 3 avril 2019, par Sylvie Hendrickx

    • Une réflexion intime, sensible et poétique sur la difficulté de construire son identité entre deux cultures. ANAM Ysiaka, Et ma langue se mit à danser, La Cheminante, 2018 Publié par La Cheminante, maison d’édition basque dont le projet éditorial entend « déployer l’universalité de nos belles différences » à travers une littérature plurielle et des écrits en provenance de différents horizons culturels, ce petit ouvrage nous a d’emblée séduite. Par son titre poétique tout (...)

    • Le Prince à la petite tasse

    • 3 avril 2019, par Sylvie Hendrickx

    • Le journal lumineux d’un attachement sincère et grandissant entre un jeune migrant et une famille française. DE TURCKHEIM Emilie, Le Prince à la petite tasse, Calmann Lévy, 2018 Ouvrir sa maison à un migrant, lui faire de la place au cœur de sa vie familiale, voici l’aventure inhabituelle vécue par la romancière Emilie de Turckheim, son mari et leurs deux jeunes enfants. En 2017, sous la tutelle du Samu-Social, ils accueillent Reza, jeune afghan de 21 ans qui a (...)

    • J’ai longtemps eu peur de la nuit

    • 5 janvier 2017, par Sylvie Hendrickx

    • Par le biais d’un atelier d’écriture, Arsène est confronté à son passé enfoui d’orphelin déraciné par la guerre. GHATA Yasmine, J’ai longtemps eu peur de la nuit, Robert Laffont, 2016 Depuis La nuit des calligraphes, premier roman qui l’a fait connaître en 2004, l’auteure française d’origine libanaise, Yasmine Ghata, ne cesse d’explorer les thèmes de la transmission familiale et de la puissance de l’acte d’écriture. Elle y revient dans ce cinquième roman donnant la parole (...)

    • Les Spectateurs

    • 3 avril 2019, par Sylvie Hendrickx

    • Un roman complexe et bouleversant qui explore la crainte et les non-dits de l’exil à travers les yeux d’un enfant. AZOULAI Nathalie, Les Spectateurs, P.O.L, 2018 Autour de personnages anonymes, aux origines géographiques floues, et pourtant terriblement incarnés, Nathalie Azoulai, Prix Médicis pour son précédent roman Titus n’aimait pas Bérénice (P.O.L, 2015), livre ici un récit magistral à la force d’évocation puissante et à la portée universelle. Le 27 novembre (...)

    • « Des visages de fraternité »

    • 5 janvier 2010, par Gérard Durieux

    • D’Assise à Marseille, du désert soudanais au Sahara, une même quête de bonheur a façonné ces quatre visages. Peu importe l’époque et les circonstances : ils ont notre âge et nous sommes pareils. Aventuriers de la vie, nous cherchons nous aussi « Le grand Quoi » qui nous ouvrira le monde. QUINSON Henry, Moine des cités, Nouvelle Cité, 2009 L’auteur, brillant économiste, choisit de renoncer à une carrière professionnelle prestigieuse pour fonder à Marseille une communauté (...)

    • Haïti : au nom de l’Homme

    • 28 juillet 2010, par Gérard Durieux

    • Deux hommes, deux femmes d’aujourd’hui, écrivains de l’exil ou résolument insulaires, qui portent en eux « cette montagne en forme d’île surgie de la mer », et son peuple, laminé... Tous sont nés à l’aube du régime des Duvalier (1957-1986), qui marqua le pays au fer rouge et l’a laissé exsangue. A l’ombre des anciens (Roumain, Depestre, Metellus, Alexis...), ils ont choisi l’écriture pour témoigner et pour combattre. LAFERRIERE Dany, L’énigme du retour, Grasset, 2009 Le (...)

    • Regards croisés sur… La langue de l’exil

    • 3 avril 2019, par Sylvie Hendrickx

    • Romans ou témoignages, ces quatre récits évoquant l’expérience de l’exil se doublent d’une réflexion sur le rapport intime avec la langue du pays d’accueil, entre perte identitaire et chemin d’émancipation. SHALMANI Abnousse, Les exilés meurent aussi d’amour, Grasset, 2018 Un premier roman percutant sur la soif de liberté et le contact émancipateur d’une culture différente. Sur ce livre, lire notre article : Les exilés meurent aussi d’amour DE TURCKHEIM Emilie, Le (...)

    • Les exilés meurent aussi d’amour

    • 3 avril 2019, par Sylvie Hendrickx

    • Un premier roman percutant sur la soif de liberté et le contact émancipateur d’une culture différente. SHALMANI Abnousse, Les exilés meurent aussi d’amour, Grasset, 2018 Tout comme son héroïne, l’auteure de ce roman, Abnousse Shalmani, est née à Téhéran et a connu l’exil avec sa famille en 1985. Après Khomeiny, Sade et moi (Grasset, 2014), un pamphlet très remarqué où elle livre son histoire personnelle et sa soif de liberté nourrie de littérature, cette journaliste et (...)